Symbiose
- Nakoah Prince

- 12 juin 2021
- 1 min de lecture
Simplement dédié, homonyme évident de ce prénom des astres qui soupçonne des activités illégales sur les motions du corps inutiles. Quel est l'adage? Simplicité, évidemment, on évite de classifier trop, il faudrait oublier la beauté d'un désordre organisé dans les somptueux décors de la vie qui sombre encore une fois sans principe.
Aucune idée associée, aucune perte de souvenirs, que des sorts qui nous emportent vers la vérité lorsqu'on se connecte à la musique qui joue parce que, sinon on a honnêtement aucune idée et le malfrat principal semble toujours abuser de son pouvoir avec l'idée arrêtée qu'il ne sera pas le pire parce qu'il contrôle le système et ment en dérailleur de ceux qui préfèrent trouver des raisons inventées que de vivre leur vie.
Idéologie, blocage, destruction, poisson, mort. On évite le pire bien sûr parce que si on ramène les pires idées sans jamais s'arrêter on sera évidemment le pire. Il clame qu'il n'arrive pas à se contrôler et dans le système il est plutôt simple de le croire, puisqu'on a été témoin d'une attaque sur sa copine, en live, devant tout le monde, comme si c'était excitant pour le pauvre millionnaire aux yeux du...
Cafard de sombrer. Sans équivoque, et puis quoi encore la douceur du printemps?
Pourquoi pas.



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